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Suivi dans le temps

Un diagnostic est daté. L’organisation, elle, continue d’évoluer.

Un premier relevé fait référence. Puis un relevé tous les six mois, sur les mêmes sources et selon la même méthode, pour une participation comme pour une transformation.

Pourquoi remesurer

Une photographie ne suffit pas

Le métabolisme bouge pendant qu’on le corrige

Ce qui tenait il y a six mois peut s’être usé, et ce qui bloquait peut s’être débloqué sans qu’on l’ait décidé.

Un plan coûte avant de rapporter

Les premiers semestres d’une transformation dégradent souvent ce qu’ils cherchent à améliorer. Sans deuxième mesure, on prend ce creux pour un échec.

Ce qu’on cesse de surveiller se dégrade

Les appuis les plus solides reculent quand aucun chantier ne les porte. Ils ne se font remarquer que le jour où l’on en a besoin.

Un gain non reconduit s’efface

Une décision qui se boucle enfin cesse de se boucler dès que le dispositif qui l’imposait s’arrête.

Aucune enquête, aucune sollicitation des équipes. Deux relevés successifs sont comparables parce qu’ils reposent sur les mêmes sources et la même méthode.

Un seul relevé, deux lectures

Ce que chacun y cherche

L’investisseur y lit une trajectoire de valeur, la direction générale une trajectoire de transformation. Les données sont les mêmes.

Pour le directeur d’investissement

  1. La thèse tient-elle toujours ?

    L’écart entre ce que le plan suppose et ce que l’organisation absorbe réellement, relevé à chaque semestre.

  2. Le management exécute-t-il ?

    Ce que les chantiers ont produit, et ce qu’ils ont coûté ailleurs dans l’organisation.

  3. Qu’est-ce qui s’use pendant le plan ?

    Les appuis qui reculent sans que personne ne les pilote : ce sont eux qui manqueront au prochain choc.

  4. Quand sortir, et avec quel argument ?

    Une trajectoire documentée sur plusieurs semestres pèse davantage qu’une photographie produite à la vente.

Pour la direction générale

  1. Les chantiers engagés se concrétisent-ils ?

    Ce qui a bougé, ce qui n’a pas bougé, et quel chantier a réellement porté le gain.

  2. Qu’est-ce que le plan a abîmé ?

    L’énergie collective et la fierté d’appartenance reculent souvent pendant un plan. Mieux vaut le voir au deuxième relevé et l’accompagner.

  3. Que faut-il reconduire ?

    Distinguer le dispositif qui a produit l’effet de celui qui l’a seulement accompagné, pour ne pas arrêter le mauvais.

  4. Où suis-je vulnérable au prochain choc ?

    La marge d’absorption qui reste une fois le plan passé, et la cartographie des vulnérabilités.

Le tableau de bord semestriel

L’organisation décide mieux, mais elle s’use un peu

Chaque aptitude est positionnée sur une échelle commune, avec son point de départ et son sens d’évolution. Un suivi utile doit aussi montrer ce qui recule.

Maquette · valeurs non publiées
  • Fonctionnement managérial↗
  • Résilience au choc↗
  • Cohérence d’ensemble↗
  • Tenue dans la durée↗
  • Qualité du dialogue social↗
  • Tolérance aux défauts connus↗
  • Aptitude à délivrer la valeur↗
  • Capacité à contenir une dérive↗
  • Niveau de contrôle↘
  • Sécurité au sens large↘

○ position au premier relevé● position au dernier relevé